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Communauté de Communes des Terres du Val de Loire

Saint-Ay

Mairie

Place de la Mairie

45130 St Ay

02.38.88.44.44

mairie@ville-saint-ay.fr

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L'histoire connue de la ville de SAINT-AY commence avec celle de son fondateur 
Saint Agylus, qui lui donna son nom.
Au cours des âges l'orthographe du nom de la ville a évolué de Sanctus Agylus, à Saint Agyle, Agyl, Ayl, et enfin Ay.

AGYLUS, vicomte d'Orléans en 564, brutal et sans pardon est touché par la Grâce Divine en poursuivant l'un de ses esclaves.
Il décide alors de se convertir, mène une vie exemplaire de bonté et de piété, se démet de sa charge de vicomte et fait un pèlerinage à Jérusalem.
Quelques temps après son retour, atteint d'une fièvre pernicieuse, il meurt le 30 août 593. Il est enterré dans la chapelle qu'il avait fait bâtir, à quelques lieues à l'Ouest d'Orléans, sur les bords de la Loire, choeur actuel de l'Église de Saint Ay.

D'un hameau constitué de quelques huttes de pêcheurs, au VIème siècle, Saint Ay se développe peu à peu, grâce à la Loire, grande voie de communication et de transport, les carrières de pierre ouvertes dans les falaises calcaires des bords de Loire servent de refuge aux pêcheurs et de lieu de stockage.

Pillé par les Normands en 855, brûlé partiellement par les Anglais au cours de la Guerre de Cent ans, dévasté par les troupes de CONDÉ lors de la guerre de religion,
SAINT-AY subit la contrepartie de sa situation stratégique.
En 1201, SAINT-AY devient propriété épiscopale.
En 1215, les nonnes cisterciennes s'installent sur les terres de Voisins et fondent l' Abbaye de Voisins et, à partir de 1230, elles font agrandir la chapelle agylienne.
Le tombeau de SAINT-AY est ouvert lors de la Saint Barthélémy et les ossements en sont dispersés par les protestants.

Le blason de Saint-Ay résume à lui seul ce millénaire d'histoire.

Au XVème siècle, le domaine épiscopal est partagé entre plusieurs seigneuries : LA CHAISE, LA POURCILLIÈRE, AIGRESOLLES aujourd'hui lieux dits de la ville, et celle du Château de Saint Ay, la plus importante, où François Rabelais séjourna fréquemment et y écrivit, entre 1543 et 1545, le Tiers-livre de PANTAGRUEL.

La révolution française abolit les privilèges de la noblesse et du clergé et, par-là même, l'influence des évêques d'Orléans sur le domaine épiscopal.
Elle crée les communes.
Administrée par un agent communal de 1790 à 1804, puis par son premier maire, Saint Ay compte alors 1 000 habitants.
En 1844, Saint Ay est desservi par le chemin de fer. En 1858, la Mairie et les écoles sont inaugurées.

Lors de la guerre de 1870, les Bavarois occupent Saint Ay qui paie un lourd tribut financier.
Le téléphone et l'électricité sont installés en 1890.
Lors de la guerre 1914-1918, plus de 50 Agyliens donneront leur vie pour libérer la France.
Le monument aux morts érigé en 1921 place de la Mairie par une souscription publique a été réalisé par le sculpteur Camille Lefèvre, habitué de la ville.

Pendant la seconde guerre mondiale, Saint Ay subit l'occupation allemande et est libéré à la fin de l'été 1944.

Pays de vignerons jusqu'au début du XXème siècle, Saint Ay évolue vers les cultures céréalières au cours du siècle. Mais quelques spécialités gustatives sont demeurées des siècles passés.

La construction du quartier de La Bretagne entre 1975 et 1980 permet le doublement de la population Agyliens qui passe, en cinq ans, de 1500 à 3 000 habitants.
La vie associative, les écoles, les équipements municipaux, la zone d'activités, connaissent, depuis lors, un fort développement.

De petit hameau de pêcheurs au VIème siècle, Saint Ay est devenu au XXIème siècle, une petite ville animée et agréable, remplie du charme et de la douceur des villes de Loire, donnant toute sa plénitude à sa devise :

«La force de la douceur et la douceur de la force».

A visiter :

L'Herboretum :

contact@herboretum.org

 www.herboretum.org

 

L'Eglise

 

L’église de Saint-Ay date du XIIème siècle et contient les reliques de Saint Ay. Ses vitraux évoquent sa vie. La nef centrale contient un sanctuaire mérovingien. Deux toiles «offertes par l'empereur» en 1855 (d'après une inscription sur l'un des cadres) encadrent un orgue de tribune de six jeux datant du XIXème siècle (d'après la manufacture responsable de son entretien) dispose d'un clavier de 54 notes et d'un pédalier de 30 notes.

(source wikipédia)

 

La Fontaine Rabelais.

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